Assurance‑vie
Notre avis sur l’assurance‑vie pour optimiser votre épargne personnelle ou celle de votre activité professionnelle
Assurance vie : les chiffres clés 2026
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Contrat d’épargne souple avec versements libres ou programmés
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Possibilité d’investir sur un fonds en euros et des unités de compte
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Fiscalité avantageuse après 8 ans de détention
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Outil efficace pour préparer la retraite ou financer un projet
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Transmission facilitée grâce à la clause bénéficiaire
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Possibilité de réaliser des rachats partiels sans clôturer le contrat
Les risques de l’assurance vie
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Risque de perte en capital
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Risque de rendement limité sur le fonds en euros
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Risque de mauvais arbitrage entre supports sécurisés et dynamiques
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Risque de liquidité mal anticipée si l’épargne est mobilisée trop tôt
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Risque fiscal si les retraits ou la clause bénéficiaire sont mal structurés
Comprendre le contrat d’assurance vie
En quelques mots, l’assurance vie est un placement d’épargne souple et polyvalent qui permet de faire fructifier un capital, de préparer des projets et d’organiser la transmission de son patrimoine. Elle convient aussi bien aux épargnants prudents qu’aux profils plus dynamiques, grâce à la possibilité de répartir l’épargne entre des supports sécurisés et des supports plus exposés aux marchés.
Le contrat d’assurance vie fonctionne par versements libres ou programmés. L’épargne est ensuite investie sur un ou plusieurs supports selon les objectifs du souscripteur. Le fonds en euros offre une garantie du capital sur les sommes investies, tandis que les unités de compte permettent de rechercher un potentiel de rendement supérieur, avec un risque de perte en capital. Le contrat reste disponible : des retraits partiels ou totaux peuvent être effectués à tout moment, selon les besoins de l’épargnant.
152 500 € par bénéficiaire transmis hors droits
Commençons par ce qui fait la force de l’enveloppe : la transmission. Pour les primes versées avant vos 70 ans, l’article 990 I du Code général des impôts accorde un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire, tous contrats confondus. Au-delà, le prélèvement est de 20 % jusqu’à 852 500 euros reçus par bénéficiaire, puis de 31,25 %. Concrètement, un couple avec deux enfants, chacun titulaire de ses propres contrats, transmet 610 000 euros hors droits de succession. Le conjoint et le partenaire de PACS, eux, sont totalement exonérés.
Pour les primes versées après 70 ans, le régime change : l’article 757 B prévoit un abattement global de 30 500 euros, tous bénéficiaires et tous contrats confondus. Mais attention, et c’est l’élément que l’on oublie souvent de dire, seules les primes sont réintégrées à la succession. Les intérêts et les plus-values, eux, restent entièrement exonérés de droits.
Exemple chiffré d’un rachat après 8 ans
Venons-en aux retraits. Après huit ans de détention, vous bénéficiez chaque année d’un abattement de 4 600 euros sur les gains si vous êtes seul, 9 200 euros pour un couple soumis à imposition commune. Au-delà, le taux dépend de l’encours de vos primes : 24,7 % au total, soit 7,5 % d’impôt et 17,2 % de prélèvements sociaux, tant que vos primes nettes ne dépassent pas 150 000 euros tous contrats confondus ; 30 % sur la fraction correspondant aux primes au-delà de ce seuil. Avant huit ans, c’est 30 % dans tous les cas.
Un exemple concret. Vous avez versé 100 000 euros, le contrat en vaut 130 000 après huit ans, et vous retirez 13 000 euros. La part de gain contenue dans ce rachat s’élève à 3 000 euros. L’abattement de 4 600 euros l’absorbe intégralement : vous ne payez aucun impôt sur le revenu, seulement les prélèvements sociaux de 17,2 % sur ces 3 000 euros, soit 516 euros. Les 10 000 euros de capital, eux, ne sont jamais taxés.
Abattements, taux et clause bénéficiaire : les points clés
Un avantage tout neuf mérite d’être signalé, et rares sont les sites qui l’ont intégré. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a relevé la CSG sur les revenus du capital, portant les prélèvements sociaux de 17,2 % à 18,6 % et la flat tax à 31,4 % sur les dividendes, les plus-values mobilières et l’épargne salariale. L’assurance vie et le contrat de capitalisation en sont expressément exclus et restent à 17,2 %. L’enveloppe gagne donc, depuis le 1er janvier 2026, un avantage relatif de 1,4 point sur le compte-titres.
Côté performance, restons factuels. Les fonds en euros ont servi en moyenne 2,6 % au titre de 2025 selon France Assureurs, un taux stable par rapport à 2024. Les unités de compte ont progressé de 5,5 % en moyenne sur l’année, mais avec un risque de perte en capital que le fonds en euros n’a pas. L’encours total de l’assurance vie en France atteint 2 107 milliards d’euros, et la collecte nette de 50,6 milliards en 2025 est la plus élevée depuis quinze ans.
À qui s’adresse l’assurance vie ?
L’assurance vie s’adresse à tous les contribuables personnes physiques souhaitant faire fructifier leur épargne, préparer un projet de long terme ou transmettre un capital dans un cadre souple et fiscalement optimisé. Elle est particulièrement appropriée pour ceux qui recherchent un placement modulable, capable d’évoluer dans le temps selon leurs besoins.
La réussite de ce type de contrat passe par une bonne définition des objectifs, une allocation adaptée entre fonds en euros et unités de compte, et un suivi régulier du contrat. Pour optimiser pleinement l’assurance vie, il est conseillé d’adapter la stratégie au profil de risque, à l’horizon de placement et aux objectifs de transmission.
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Informations à jour au 8 août 2026, établies sur la base de la législation en vigueur. Le traitement fiscal dépend de la situation individuelle de chaque investisseur et est susceptible d’évoluer. Les supports en unités de compte présentent un risque de perte en capital : l’assureur ne s’engage que sur le nombre d’unités de compte, et non sur leur valeur. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Page à vocation informative, ne constituant ni un conseil en investissement personnalisé ni une recommandation de souscription.
